SHL

Incubateur Associatif

Nos partenaires

Problème systémique

Le déséquilibre structurel dans la répartition des financements (1,3% des associations captant 73% des ressources*) crée un cercle vicieux, particulièrement dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV) :

N

Manque de ressources pour les petites associations.

N

Faible professionnalisation.

N

Difficulté à développer des projets d'envergure.

N

Moindre visibilité auprès des financeurs.

N

Accès limité aux financements.

*Source : le paysage associatif français (Edition 2021-2022)

Osons le Hacking Social

Le hacking social est une approche qui consiste à réinventer et optimiser les systèmes existants afin de les rendre plus inclusifs et efficaces. Inspiré du hacking informatique, il repose sur l’ingéniosité, l’expérimentation et la coopération pour répondre aux défis sociaux.

Chez Social Hackers Lab, nous appliquons cette méthode pour accompagner les associations à :
Optimiser leurs ressources et accéder à des financements innovants,

– S’approprier le numérique pour amplifier leur impact,

– Créer des alliances stratégiques et des dynamiques collectives.

L’objectif ? Lever les freins, explorer de nouvelles solutions et accélérer l’innovation sociale pour bâtir un engagement associatif plus agile et durable.

Objectifs du programme

Ce programme vise à réduire la fracture de financement entre les grandes associations nationales et les structures ancrées dans les quartiers prioritaires (QPV). En 2024, Social Hackers Lab a mis en œuvre un dispositif de montée en compétences centrer sur :

1. La formation à la levée de fonds

2. L’intégration d’outils d’intelligence artificielle

3.L’insertion de jeunes fundraisers issus des QPV

4. La mutualisation des compétences entre associations

5. Le lancement d’un e-hub de ressources pour l’essaimage

Notre programme d’accompagnement

Diagnostic Initial

Évaluation des besoins de l’association grâce à notre outil d’autodiagnostic.

Ateliers Collectifs

Sessions thématiques pour partager des
connaissances et des bonnes pratiques et outiller les associations.

Recherche de Financement

Rendez-vous hebdomadaires pour explorer les opportunités de financement et accompagner les structures jusqu’au dépôt de dossier.

Atelier individuel

Session individuel pour accompagner la structure sur son modèle économique et le dépôt de dossier de financement.

Notre Bilan

Associations

110 Associations accompagnées, 80% des associations sont soit installé en QPV soit mène des actions envers les habitants des QPV

5 Hubs crées dont 3 très actifs (région Sud, Ile de France, Pyrénées Atlantiques)

30 jeunes formés aux outils IA et à la communication digitale

 

Demande de financement

 107 dossiers de demande de financement déposés dont :

48 dossiers de financement européens (Erasmus KA1, KA2, Capacity Building) 45% des dossiers déposés

40 dossiers de financement privée / 37% des dossiers déposés

19 dossiers de financement public / 18% des dossiers déposés

 

l

Ateliers

2 rounds d’ateliers de 3 mois organisés

45 ateliers en format hybride

75h de formation dispensées pour les associations

110h de formation dispensées pour les jeunes

Outils mis a disposition

1 LMS centralisé pour la ressourcerie en ligne, les ateliers et les espaces d’échange entre pairs.

1 outil IA développé et intégré le friendraiser à disposition de l’ensemble des associations de l’incubateur

5 solutions IA complémentaires

Avancement par axe stratégique

Axe 1 – Structuration de parcours de formation à la levée de fonds

Deux cycles hybrides (présentiel/distanciel) ont été mis en œuvre :

  • Round 1 (oct–déc) : 15 ateliers, 25h
  • Round 2 (janv–mars) : 30 ateliers, 50h
  • Les modules abordent les sujets suivants: maitriser le cadre logique, les différents financements européens et leur spécificités, structurer un projet européen, construire un budget d’un projet européen, définir une stratégie de collecte de fonds selon les besoins, structurer une prospection,…
N

110 associations accompagnées sur 5 régions

N

Taux de satisfaction élevé (+85 % selon retours)

Axe 2 – Intégration d’outils numériques et d’intelligence artificielle

  • Développement d’un outil IA SHL pour la rédaction de dossiers
  • 5 outils IA intégrés dans la pédagogie
  • Organisation d’un cycle d’ateliers  » l’IA au service des associations » co-construit avec le Riality Lab
  • Guides pas-à-pas et ateliers d’appropriation
  • Une ressourcerie numérique est en cours de développement avec accès simplifié à des outils analytiques, de planification budgétaire, et d’aide à la rédaction
N

Plus de 60 % des associations ont utilisé au moins un outil dans un dossier déposé

Axe 3 – Création et animation d’espaces ressources territoriaux

  • Cinq hubs inter-associatifs ont été créés :
    • PACA (Sororité interquartier, sista4good)
    • IDF (The Next Level, Impactrices)
    • Pyrénées-Atlantiques (Maison Kabia)
    • Grand Est (Tesslab)
    • Pays de la Loire (NABI)
  • Ces hubs ont permis l’organisation de 15 temps d’échange, co-formations, et entraide entre associations, créant une dynamique de partage pérenne.

Axe 4 – Formation et insertion de jeunes des QPV

  • 30 jeunes formés (IA, narration, outils digitaux, communication, budget)
  • 12 intégrés dans des binômes avec des assos pilotes
  • Construction en cours d’un parcours alternance mutualisé en partenariat avec un CFA
N

Ces jeunes contribuent activement aux efforts de collecte, tout en renforçant la capacité d’accueil et d’innovation des structures hôtes.

Axe 5 – Construction d’un e-hub national pour la montée en compétence

  • Prototypage en cours d’une plateforme de formation en ligne
  • 3 niveaux de parcours prévus : initiation, structuration, stratégie avancée
  • Objectif : essaimer vers 200 associations d’ici fin 2026

Récoltées pour les associations

Enseignements et constats intermédiaires

Réussites observées :

N

Appropriation réelle des outils numériques par les associations locales.

N

Professionnalisation accélérée de la recherche de financement.

N

Coopération inter-associative en forte progression.

N

Implication dynamique des jeunes dans des parcours professionnalisants.

Freins repérés :

Q

Besoin de renforcement RH dans les petites structures pour pérenniser l’intégration des jeunes.

Q

Inégalités territoriales persistantes dans l’accès aux accompagnements.

Perspectives et recommandation prioritaire

Finaliser le développement et le déploiement du e-hub national comme levier pérenne d’essaimage

Lancer une phase 2 du programme incluant mentorat, incubateur de projets associatifs avancés, et renforcement des capacités stratégiques des dirigeant·es

Renforcer la documentation des bonnes pratiques issues des hubs inter-associatifs pour modéliser des dispositifs reproductibles à l’échelle nationale

Vers un parcours professionnalisant ancré dans les besoins du terrains.

Cette dynamique a révélé un modèle économique émergent et viable, aujourd’hui prêt à être consolidé autour d’une formation en alternance professionnalisante. À ce jour :

  • 10 associations partenaires se sont déclarées prêtes à accueillir un alternant, à la condition que celui-ci soit accompagné par la méthode SHL (cadre pédagogique, référentiel de missions, tutorat expert).
  • Il ne reste plus qu’à financer la spécialisation d’un titre professionnel reconnu (formation d’une durée d’1 an) pour faire de ce parcours une solution de long terme.

Ce modèle présente une double valeur ajoutée :

  1. Pour le jeune, il permet de valider un diplôme transférable, ouvrant des opportunités professionnelles dans toutes tailles de structures (associations, collectivités, entreprises sociales).
  2. Pour les associations, il crée un levier de mutualisation grâce à des sessions collectives intégrées au programme (veille et prospection d’opportunités, ateliers de rédaction de dossiers, suivi stratégique par les expertes SHL).

Ce parcours hybride allie professionnalisation, impact local et efficacité collective. Il s’inscrit pleinement dans les objectifs du programme Emploi–Formation–Développement économique porté par l’ANCT.

Plaidoyer et rayonnement du programme

Une dynamique d’influence et de diffusion à l’échelle nationale, européenne et internationale

Le projet d’accompagnement à la collecte de fonds porté par Social Hackers Lab s’inscrit dans une stratégie de plaidoyer structurée, articulée autour de quatre axes majeurs de diffusion, d’interpellation des décideurs publics, et de partage des savoir-faire.

Sur recommandation de notre instructeur, nous avons déposé notre modèle comme contribution officielle au Forum mondial de l’Économie Sociale et Solidaire (GSEF), qui se tiendra à Bordeaux en octobre 2025. Notre proposition a été retenue, et nous interviendrons dans l’espace dédié aux solutions innovantes portées par les acteurs de l’ESS, pour présenter les résultats du programme. Cette sélection constitue une reconnaissance institutionnelle forte de notre approche pédagogique, et offre une visibilité internationale à une initiative issue du terrain.

Par ailleurs, nous avons rejoint le Comité 4.0 Quartier, dispositif piloté par le Ministère délégué à la Ville, avec des rencontres trimestrielles depuis février 2025. Cet espace nous permet de faire entendre les réalités concrètes des associations accompagnées et de contribuer à la réflexion sur l’évolution des pratiques de financement dans les quartiers prioritaires. Notre participation alimente ainsi la co-construction des politiques publiques à partir des besoins identifiés sur le terrain.

À l’échelle européenne, Social Hackers Lab a engagé une collaboration avec la communauté ENAR (European Network Against Racism), seul réseau paneuropéen de lutte contre le racisme qui allie plaidoyer pour l’égalité raciale et mise en réseau des acteurs de la société civile engagés sur ces enjeux à travers l’Europe. Dans ce cadre, nous avons animé un atelier d’échange réunissant une vingtaine d’associations européennes, permettant à la fois de présenter notre retour d’expérience, d’enrichir notre vision grâce aux pratiques de nos homologues, et de mettre en relation des acteurs européens avec les associations françaises que nous accompagnons. Ce travail de maillage est essentiel pour renforcer les coopérations transnationales et élargir les opportunités d’impact collectif.

Enfin, la fondatrice de Social Hackers Lab, Sonia, a été sélectionnée pour le programme certifiant en Community Organizing de l’Université Harvard. Le projet d’accompagnement à la collecte de fonds y est étudié comme cas pratique parmi 165 projets internationaux, et a été nommé parmi les cinq projets les plus prometteurs de la promotion 2025. Cette reconnaissance académique internationale témoigne de la robustesse de notre approche et confirme son potentiel de réplicabilité.

Ainsi, en combinant visibilité mondiale (GSEF), intégration dans les dispositifs publics nationaux (Comité 4.0 Quartier), collaboration européenne (ENAR), et reconnaissance académique (Harvard), le programme affirme sa vocation à essaimer, influencer les politiques de soutien au secteur associatif, et renforcer les capacités d’action des structures sur tous les territoires.

 

Témoignages

Franchement, tout m’a été utile. Même si je n’ai pas encore tout exploré sur la plateforme, c’est déjà un vrai gain de temps. Et les échanges avec les expertes, ça a beaucoup compté pour moi.

J’aimerais pouvoir dégager plus de temps pour les demandes de financements. D’ailleurs, j’ai proposé à deux bénévoles, qui voulaient s’impliquer davantage, de nous aider là-dessus.

Grâce à tout ce qu’on a mis en place, l’association est devenue plus visible, on communique mieux. On arrive à mieux présenter qui on est, nos enjeux, ce qu’on veut changer. La com’ s’est renforcée naturellement avec les actions.

Et ce que je trouve fort aussi, c’est l’envie de collaborer. On aimerait vraiment aider d’autres jeunes qui veulent lancer leur propre asso. Et avec les autres structures, c’est pas que des paroles : on a un rendez-vous en avril pour créer un collectif ou carrément une association ensemble. C’est super prometteur

Kim

La maison Kabia, Pyrennées Atlantique

La plateforme, elle m’a vraiment aidée : elle simplifie tout, elle vulgarise les démarches. C’est super bien organisé, un peu comme une bonne logistique, quoi.

Les ateliers en visio, j’ai adoré. Parce que oui, on peut lire des trucs en ligne, mais c’est quand même autre chose d’avoir quelqu’un en face, d’échanger en direct. Le côté humain, ça rassure. Et on sent qu’il y a une vraie complémentarité entre les outils et les échanges.

J’ai aussi appris plein de trucs dans les discussions informelles, les petits tips partagés comme ça… Et puis le fait de rencontrer d’autres assos, ça ouvre. Je pense que sans vous, je ne me serais jamais tournée vers les financements européens. Vous êtes hyper motivantes, entraînantes.

Ce qui m’a vraiment aidée aussi, c’est le tableau avec les critères de sélection. Ça permet de croiser les recherches, de gagner du temps. J’ai pu échanger avec des assos d’autres régions, et j’aimerais bien me rapprocher de Marseille Panthers d’ailleurs.

J’ai bien compris les tactiques pour relancer les contacts sur LinkedIn j’ai testé et ça marche ! Je n’ai plus peur d’y aller car je me suis dit : si elles le font pourquoi pas moi !

Kim

N.A.B.I Pays de la Loire.

J’en profite pour partager le dépôt d’un dossier de demande de fonds privés APEC de 40 000 euros pour notre plate-forme participative en dernière minute aujourd’hui à l’aide de vos outils magnifiques et surtout du nouveau mindset de hacker. À bientôt

William

La maison Kabia, Pyrennées Atlantique